Congrès de la FUB 2018 : Into The Wild

Congrès de la FUB 2018 : Into The Wild

Chaque année, la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) organise un Congrès, temps fort où des adhérents de toutes les associations vélo de France mais aussi des professionnels du vélo, des acteurs de la mobilité cyclable, des élus et des personnalités publiques se retrouvent et parlent… vélo. Cette année, le Congrès était organisé à Lyon du 15 au 18 mars. Le programme était bien fourni :  journée d’étude, conférences et ateliers, balades-découverte de la Ville sans oublier l’assemblée générale ordinaire de la FUB. Le Congrès a été l’occasion de rendre compte des résultats du Baromètre des Villes cyclables et de se réjouir du nombre de répondants (113 000), aussi enthousiasmant qu’inespéré.

Sept membres du CA de Paris en Selle ont fait le voyage jusqu’à Lyon, “les yeux fixés au large et les cheveux au vent”… “Dites, qu’avez-vous vu?” (Le voyage, Baudelaire)

JEUDI 15 MARS – L’ÎLE DES CHASSEURS D’OISEAUX

Le congrès s’est ouvert par un après-midi d’étude sur l’avenir du vélo en milieu périurbain. À priori, sujet relativement éloigné de nos préoccupations parisiennes ! Et pourtant, pour des trajets en/depuis la grande couronne, la réflexion est bienvenue.

Nous avons donc récupéré des vélos à la gare de Bourguoin-Jailleu et profité d’une accalmie pour braver la pluie et nous rendre à l’Isle-d’Abeau, petite commune de 16 000 habitants à environ 40 km au sud-est du centre de Lyon. Nous sommes passés par un centre-ville assez dépourvu d’aménagements cyclables : quelques marquages au sol, des bouts de pistes, des rond-points à franchir… avant de récupérer la voie verte le long de la rivière, loin des voitures.

Après cette mise en jambe, la table ronde organisée a permis d’évoquer l’intermodalité train-vélo, tandem idéal en zone périurbaine, et la nécessité de réaliser des aménagements cyclables et la difficulté des communes à trouver les financements. Etonnamment, le VAE a assez peu été évoqué. Ce n’est donc peut-être pas le cœur de la problématique ?

VENDREDI 16 MARS – LE CONTINENT CYCLABLE

La journée d’étude sur le thème “le vélo en nombres”, était organisée avec 3 sessions matinales et 6 ateliers l’après-midi. Et entre les deux, la remise des prix du Baromètre Parlons Vélo, animée par le Président de Paris en Selle et administrateur de la FUB.

Mais tout a d’abord commencé par une table-ronde avec 2 avocates du vélo, 2 grandes oratrices, Karima Delli, députée européenne et Audrey Pulvar, Présidente de la Fondation pour la nature et l’homme. Elles ont réagi à une vidéo de la Ministre des Transports, Élisabeth Borne, qui dévoilait son intention de mettre en place un plan vélo “ambitieux” dans le cadre de la prochaine Loi sur la mobilité. Toutes deux ont plaidé pour une politique vélo ambitieuse et FINANCÉE, à l’échelle nationale et à l’échelle européenne, notamment comme solution de désenclavement et comme remède aux pics de pollution (en la matière, elles ont eu beau jeu de rappeler que l’inaction de la France a été condamnée par l’Union Européenne).

Session “Le Baromètre des villes cyclables : un outil au service d’une politique vélo participative ?”

Un compte-rendu des résultats du Baromètre des villes cyclables a d’abord été donné (voir ici pour plus d’informations) avec 4 résultats incontournables :

  • Des villes françaises mauvaises élèves : seules 30 villes sur 316 ont une note supérieure à la moyenne ; 
  • 90 % des répondants estiment que les enfants et personnes âgées ne peuvent pas se déplacer en toute sécurité sur les pistes cyclables de leur commune ; 
  • 80% des répondants disent que leur priorité à vélo est d’être séparés du trafic motorisé ;
  • Parmi les 9000 répondants qui ne se déplacent jamais à vélo, 41% pointent l’absence de sécurité et le manque d’aménagements cyclables comme facteurs explicatifs de leur non-usage du vélo. 

 

Caroline Mignon de l’association Green’Houilles a présenté une des success story du baromètre des villes cyclables qui a été un instrument en faveur du vélo dans la ville d’Houilles. Le fort taux de réponse au Baromètre obtenu grâce à la mobilisation des adhérents de l’association a permis de placer le sujet vélo dans l’agenda du maire qui a prévu depuis un plan pluriannuel du vélo et une belle fête du vélo le 2 juin prochain.

Session “Vélo et data : nouvelles sources de données et nouveaux usages”

Le Cerema nous a présenté une enquête réalisée à l’aide de boîtiers GPS qui avait pour but d’analyser les déplacements à vélo, sur un échantillon de 1200 déplacements. On y retrouve le chiffre que l’on connaît déjà pour la ville : une vitesse moyenne de 16km/h, avec une assez forte dispersion en fonction des profils (tranquille, sportif). On apprend aussi qu’en moyenne, 3 arrêts sont effectués par kilomètre, pour 8% du temps de déplacement. La visualisation des traces montre une logique assez “automobiliste” : beaucoup de passage sur les grands axes, au détriment des petites rues.

Ont suivi deux présentations sur des outils collaboratifs développés par 2 Pieds 2 Roues (Association de Toulouse) : Vélobs et par l’ADAV (Association des Hauts de France) : la carte de cyclabilité. Le premier outil permet à chacun de signaler des problèmes de voirie, afin de créer une base de données publique des problèmes rencontrés par les usagers, ce qui permet d’appuyer le discours de l’association auprès des élus sur des observations terrain. La carte de cyclabilité est un outil qui permet aux utilisateurs d’indiquer leur ressenti sur leurs déplacements à vélo, rue par rue en différenciant les sens de circulation. Ces données sont utilisées pour alimenter un calculateur d’itinéraires à vélo afin de permettre aux cyclistes de se déplacer en prenant les itinéraires les plus agréables.

Enfin, Géovélo a présenté ses services. Surtout connu pour ses suggestions d’itinéraires, l’application du même nom, basée sur Open Street Map (OSM), permet aussi de faire des signalements pour améliorer OSM, mais aussi pour indiquer la présence de problèmes (chaussée dégradée, travaux, zone de danger). Enfin, une fonctionnalité supplémentaire est en test pour pouvoir réaliser des mesures de cyclabilité automatiquement grâce aux smartphones : analyse des vibrations pour déterminer la qualité de la chaussée, mesure du dénivelé, mesure du niveau de bruit pour en déduire le niveau de trafic.

 

Session “Le vélo pour tous”

Plusieurs interventions ont permis d’illustrer comment rendre les déplacements à vélo plus inclusifs.

Tout d’abord, une présentation théorique par un étudiant en géographie de l’ENS, qui a développé le concept de Motilité. En bref, tenir compte de l’Accessibilité (du mode de déplacement), de la Compétence (utilisation d’objets connectés…) et de l’Appropriation (s’accorder le droit à l’utilisation) nécessaires pour générer le déplacement. Sachant que le déplacement génère en rétroaction la compétence et l’appropriation. Le concept a été illustré sur le VLS (Vélov’) en banlieue lyonnaise. Il ne suffit pas de mettre des stations pour qu’elles soient utilisées, un accompagnement est nécessaire.

En matière d’accessibilité, le projet Benur, handbike à assistance électrique, est une belle promesse, celle d’un vélo adapté et tout terrain pour les personnes en fauteuil roulant. En phase d’industrialisation, le vélo pourrait être proposé à la location par les collectivités. À suivre ! Le projet Alvéole porté par la FUB a permis à des habitats collectifs lyonnais de développer le vélo. Des enquêtes sur l’usage du vélo parmi les résidents et les gardiens (logements étudiants et sociaux) a permis de montrer que le vélo n’est pas anecdotique. De quoi appuyer les demandes de garage à vélo. Enfin, Pignon sur rue, l’association vélo lyonnaise, a présenté sa vélo-école et ses activités de remise en selle. Une grosse implication de leur part pour développer la Compétence vélo chez des cyclistes en herbe !

Puis est arrivé le moment tant attendu… le classement des villes françaises les plus cyclables d’après les résultats du Baromètre…

PALMARÈS DES VILLES CYCLABLES DE FRANCE

 

  • Villes de moins de 20 000 habitants :
  • 1er ex-aequo : Sceaux et La Flèche (Loire)
  • 3ème : Sélestat (Bas-Rhin)
  • Villes de moins de 50 000 habitants :
  • 1er : Illkirch-Graffenstaden
  • 2ème : Belfort et Olivet (Loiret)
  • Ville des 50 000 à 100 000 habitants
  • 1er : La Rochelle
  • 2ème : Chambéry
  • 3ème : Versailles
  • Villes entre 100 000 et 200 000 habitants
  • 1er : Grenoble
  • 2ème : Dijon
  • 3ème : Angers
  • Villes de plus de 200 000 habitants
  • 1er : Strasbourg
  • 2ème : Nantes
  • 3ème : Bordeaux

 

Cette remise des prix a été l’occasion d’assister à des moments émouvants, notamment celui où Catherine Hervieu, Vice-Présidente de Dijon Métropole, a pris sa revanche en rendant le Clou Rouillé (lien vers la vidéo) que sa ville avait reçu en prix en 2004, en signe d’un engagement en faveur du vélo proche de zéro… Espérons que cet exemple soit inspirant…

Atelier “Baromètre et éditorialisation des résultats”

Lors de cet atelier, les intervenants de la FUB et de MDB ont rappelé comment utiliser ces données pour un plaidoyer efficace. Nous avons ensuite pu prendre un temps pour explorer le site du Baromètre pour analyser, présenter, comparer les résultats de certaines communes.

Atelier “Comment mesurer la pratique cyclable ?”

L’atelier a commencé par une présentation d’Éco-compteur sur sa solution pour compter les cyclistes. Si les détails sont assez techniques, on retient que la technologie est très précise et sait très bien distinguer les différents types d’usagers. La solution est relativement peu chère à mettre en place (en comparaison de coûts de travaux de voirie) mais permet de mettre en lumière la pratique cycliste à un endroit bien précis.

On a aussi particulièrement apprécié les présentations du Cerema et de l’Insee. Le Cerema a présenté les Enquêtes Ménages et Déplacements (EMD) : ce sont des enquêtes locales auprès des ménages sur leurs déplacements. En enquêtant sur les ménages, on a donc une vue partielle de la situation locale, puisque ne sont pas considérés par exemples les déplacements des touristes, qui peuvent être significatifs dans certaines villes. Enfin, ces enquêtes ne concernent les déplacements que pour les jours ouvrés et l’enquête est réalisée d’octobre à avril, soit la pire période pour la pratique cycliste (on rate le pic de septembre et un tout petit bout de printemps).

L’Insee a quant à lui parlé du recensement. Le vélo en tant que mode de déplacement à part entière (dissocié des deux-roues motorisés) n’est introduit dans le recensement qu’en 2015, on verra donc le résultat sur le recensement 2017 (qui regroupe les infos de 2015 à 2019 et publié en 2020). Le vélo y est introduit sur la question du moyen de déplacement principal sur le trajet domicile-travail, où le moyen de transport le plus “lourd” l’emporte en cas du trajet multimodal (TC>voiture>vélo>marche). Contrairement à ce qu’on peut penser, cette méthode de comptage est favorable au vélo : seuls 5% des répondants cochent deux moyens de transports et 85% du multi-cochage concernant le vélo mixe marche et vélo (le vélo l’emportant sur la marche dans la méthode de comptabilisation). On peut voir les premiers résultats de l’introduction du vélo dans le recensement dans une note intitulée “Partir de bon matin à bicyclette” (voir ici).

Atelier “Vélos et femmes, genre et vélo”

Frédéric Héran s’est d’abord fait historien pour nous rappeler à juste titre que si l’invention du vélo moderne (1891) coïncide bien avec le mouvement d’émancipation des femmes, le vélo n’en a été que l’outil, les femmes n’ayant pas attendu le vélo pour chercher à s’émanciper. Le vélo a permis aux femmes de plus investir l’espace public, de révolutionner leur code vestimentaire (elles n’étaient autorisées à porter des pantalons que pour l’équitation… ou le vélo). Les femmes s’en sont servi pour partir à l’aventure (avec la même énergie, on couvre en vélo une distance 10 fois plus grande qu’en marchant).

Rodrigue Ogoubi, Président Fondateur de l’association Janus France qui enseigne le vélo en petite couronne lyonnaise rend compte du public essentiellement féminin des vélo-écoles et évoque les raisons multiples qui poussent ces femmes à apprendre à pédaler.

Pascale Lapalud du think tank Genre et Ville dénonce un espace public encore trop masculin et pour en juger, laisse réfléchir les participants sur la différence de sens que l’on assigne encore aux expressions pourtant parallèles d’« homme public » et de « femme publique »…

Marine Joos qui dirige l’atelier du Chat Perché, atelier d’auto-réparation de vélo à Lyon, se fait l’écho des nombreux stéréotypes de genre qu’elle observe au sein de son atelier où la mécanique est souvent vue comme une activité « masculine ». Pour laisser aux femmes plus d’espace d’expression et leur donner confiance, elle a créé des ateliers de réparation non mixtes, en espérant un jour pouvoir s’en passer.

De la discussion née entre ces intervenants (ajoutons pour être complets Claude Marthaler, auteur de À tire d’Elles, et Sira Keita fondatrice de l’association VéloWomon), se dégagent 2 axes de travail pour inciter les femmes à faire du vélo :

  • Les aménagements cyclables qui sécurisent leurs déplacements
  • Les représentations partagées de la femme (l’invention de la femme avec un grand F) qui ne doivent pas être un frein à leur mouvement

 

Atelier “Aménagements cyclables pour le plus grand nombre”

L’atelier fut l’occasion de projeter quatre présentations, par un représentant du Grand Lyon, un expert du Cerema et deux membres d’associations, pour Vénissieux et pour Paris.

Mathieu Meylan pour le Grand Lyon. Il présente la politique de la métropole en matière d’aménagements cyclables. On y apprend notamment qu’ils se sont équipés d’un guide définissant les pratiques en matière d’aménagements. Selon eux, il y a un plein consensus avec les associations. La doctrine est très différente de celle que Paris en Selle souhaite obtenir pour Paris. Le Grand Lyon ne prône pas la généralisation des pistes cyclables séparées. Ces dernières sont jugées coûteuses et pas toujours adaptées. Ils souhaitent garder un équilibre entre aménagements séparés (piste) et sur chaussée (bandes et voies bus), les derniers étant selon eux plus adaptés en ville et plus faciles à modifier selon les besoins.

Thomas Jouannot pour le Cerema. La présentation a consisté à donner les dernières évolutions règlementaires en matière de vélo : cédez-le-passage cycliste aux feux (avec une longue vidéo montrant son intérêt pour éviter des accidents avec les poids-lourds), possibilités de quitter le bord de la chaussée quand elle est bordée par du stationnement pour éviter l’emportiérage, pictos vélo au milieu des rond-points, chaussées à voie centrale banalisée (chaucidous), droit de chevauchement de la ligne blanche pour dépasser un vélo en toute sécurité, double sens cyclable pour toute limitation inférieure à 30 km/h.

Sandrine Perrier, pour présenter la situation du vélo à Vénissieux (Grand Lyon) :encore peu de cyclistes, ils disent avoir surtout besoin de stationnement et de traitement des nombreuses coupures urbaines, et croient beaucoup dans le mimétisme (les gens voient des vélos donc vont essayer le vélo). Elle exprime un certain scepticisme sur l’importance d’avoir des super pistes cyclables tant que la part modale n’a pas décollé : elle craint qu’elles soient vides et que cela ne nuise à la politique vélo.

Rivo Vasta, pour présenter le projet de guide des aménagements cyclables de Paris en Selle. L’association ressent le besoin de centraliser par écrit une certaine ligne directrice qui a vocation à la guider en termes d’aménagements cyclables, en distinguant ceux qu’elle prône et qu’elle rejette. Pour sortir des éternelles bagarres qui opposent les usagers cyclistes sur les aménagements, Paris en Selle propose de définir  les meilleures pratiques et de les centraliser dans un guide. L’association est aiguillée par une ambition : permettre à n’importe qui de n’importe quelle condition de se déplacer à vélo en toute sécurité. Elle s’inspire notamment des aménagements  des Pays-Bas, qui représentent 40 années de recherche et développement. La présentation de Rivo décortiquait les principes d’aménagements néerlandais pour les formaliser et les comparer aux habitudes en vigueur en France.

 

SOIRÉE CHEZ LE MAÎTRE DES LIEUX

La journée d’étude s’est terminée par une balade à vélo, technique ou touristique (sous la pluie !) pour rejoindre la Mairie de Lyon, où un cocktail était offert par le maître des lieux. Du fait des trombes d’eau, nous n’avons malheureusement pas pu voir et débattre de tous les aménagements cyclables que nous avons empruntés sur nos itinéraires respectifs… mais l’idée était intéressante !  Nous avons pu nous réchauffer en écoutant le discours d’Alain Giordano, adjoint au maire délégué aux espaces verts, au cadre de vie, aux nouveaux modes de vie urbaine et à l’écologie urbaine (dont fort heureusement le discours n’était pas beaucoup plus long que le titre), avant de nous jeter sans pitié sur des petits fours intermodaux à souhait.

 

SAMEDI 17 MARS – Rites et tribus

Assemblée générale de la FUB

L’AG de la FUB est l’occasion de rencontrer les autres associations disséminées partout en France et agissant sur des domaines assez divers : l’occasion de nouer des liens et de partager nos expériences.

Outre le classique de l’AG (présentation du rapport d’activité, du rapport moral et du rapport financier), nous avons travaillé sur les orientations/champs d’action de la FUB.

Les administrateurs de la FUB nous avait organisé un atelier prospectif, en petits groupes. Règle du jeu : 3 mondes futurs dans lesquels projeter la FUB. Quel rôle ? Quels moyens d’actions ? Quel public ? Un exercice difficile qui sera poursuivi durant l’année à venir et un bon moyen de faire connaissance avec les autres participants.

L’après-midi a été consacré à un temps d’échange avec des fédérations et associations voisines, la FIAB (réseau italien), et une toute jeune association de Tunis. La FIAB nous a fait part de l’importance d’une identité forte (via la marque FIAB) pour faire progresser la voix du vélo auprès des décideurs. L’association de Tunis nous a présenté leurs nombreux projets en cours de réflexion ou déjà en œuvre. En somme, des échanges intéressants et des partenariats à développer.

L’Assemblée Générale a été en l’occasion d’élire les administrateurs et suppléants du Conseil d’administration de la FUB, présidée par Olivier Schneider. Mandaté par le CA de Paris en Selle, Charles Maguin, Esther Sulimovic et Camille Carton ont notamment été élus pour 2 ans.

 

SOIRÉE AVEC CONTEURS D’HISTOIRE ET MUSIQUE DU MONDE

La soirée s’est poursuivie avec un délicieux moment de théâtre, la pièce Respire, une histoire déjantée de la bicyclette jouée par 2 comédiens très talentueux de la Compagnie La luba. Et après quelques verres, on a réussi à faire danser le Président de Paris en Selle sur de la musique Klezmer. La soirée s’est terminée sur une péniche (manque d’infos :)).

 

DIMANCHE 18 MARS – PIQUE-NIQUE EN FORÊT AMAZONIENNE

Pour les derniers aficionados, le Congrès s’est conclu par un pique-nique au vert au parc de la Tête d’Or et une visite de ses magnifiques serres.

Un grand merci aux organisateurs de la FUB et aux assos vélo de Lyon en particulier Pignon sur Rue et La ville à Vélo pour leur grand travail d’organisation ! On leur tire notre chapeau, c’était un très beau voyage !